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"Cinq ans, cinq millions d’emplois - par le made in France"

Un livre choc de 300 pages pour un "big bang" géo-industriel (sortie mi-2016)



Cinq ans, cinq millions d’emplois

Par le made in France

Répondre à la question de créer des emplois n’est pas aussi simple que la subvention ou la formation (depuis trente ans tout a été tenté et sous diverses formes). Rendons-nous à l’évidence, cela ne fonctionne pas. 

Il faut savoir se réinventer et surtout ne pas s’interdire de totalement transformer l’approche. La solution est l’architecture avec son plan développé dans l’ouvrage « Cinq ans cinq millions d’emplois par le made in France » tout ce qui y est écrit, est scientifique et réaliste.

 

S’il est évident que cela doit passer par une production locale, tout l’enjeu est de savoir comment augmenter cette dernière. Relocaliser celles qui n’y sont plus et surtout persuader l’Entreprise et son entrepreneur de recruter sereinement et durablement.  En une questionpourquoi faire ailleurs ce que l’on peut faire ici si la part main-d’œuvre n’est finalement plus l’enjeu principal dans le coût complet du produit ? 

 

D’un point de vue macro, l’approche vertueuse est de passer par un écosystème ou les quatre forces dla société manufacturière sont prise en compte. - L’Entreprise (qui doit augmenter sa valeur) ; - L’État (qui doit réduire le nombre de chômeurs à travers des outils d’analyses et son système de financement) ; La Main d’Œuvre (son rôle indispensable, qualifiée et formée qui à travers une matrice analyse les machines-outils) ; Le Produit (son avantage compétitif avec une origine valorisante). D’un point de vue micro il s’agit decréer un système de coopération entre ces 4 forces avec des intérêts communs où chacune y trouve énergie, avenir et avantages économiques.

 

L’ouvrage « Cinq ans, cinq millions d’emplois par le made in France » est composé de plusieurs outils et rassemble des bases de données qui donnent un nouveau regard surl’environnement dans lequel évolue « l’Entreprise ».  

Les principaux outils sont les 15 risques (liés à la mondialisation et au local), l’outil risque pays /risque fournisseur (pour une classification mathématique d’une production ou d’achats délocalisés) ainsi que la méthode àrelocalisation appelée « l’Effet Ressort » (pour correctementcalculer et appréhender les enjeux de la relocalisation)

Les bases de données ont pour objectif d’obtenir suffisammentd’éléments sur l’Entreprise, son produit et sur l’outil manufacturier pour restituer les échanges inter-entreprises et augmenter la compétitivité du parc industriel existant. Il est nécessaire de classifier les entreprises, mettre en avant les produits manufacturés localement, identifier les besoins deproduction et pouvoir cibler où il est nécessaire d’investir. Un des éléments central est la matrice WIPER (Watch, Investment, ProductivityEconomicRewarding) quirévolutionne l’analyse de la machine-outil. Cette matrice expose et restitue si une machine-outil est correctement conçue, doit être améliorée, doit être développée, ou simplement changée pour plus de performance.  

 

La transformation de l’approche prend la forme du « contrat d’entente ».  Ce dernier est le ciment entre l’Entreprise, l’État, les salariés et partenaires sociaux pour créer en masse des emploisL’idée expliquée simplement le financement parl’État des machines-outils des entreprises, localisées ou, pour une relocalisation. Ce financement (issus des aides actuelles sans créer de nouveaux impôts ou augmenter la dette) demande en contrepartie à l’Entreprise de recruter durablement selon une règle établie. Si l’Entreprise respecte ses engagements, au bout de cinq ans, elle devient propriétaire de l’outil. L’Entreprise augmentalors immédiatement en valeur et l’État parvient enfin à créer des emplois durables, à moins de charges avec plus de rentrées fiscales. Pour accompagner la transformation, l’ouvrage présente deux nouvelles structures d’ÉtatLa première pour accompagner lerôle du financeur d’outils industriels, le CI3E (Centre d’Investissement de l’État pour l’Économie et l’Entreprise »).La seconde le CATIE (Centre de l’Aménagement du Territoire pour l’Industrialisation et l’Emploi) qui donne un nouveau rôle à l’aménagement du territoire, la politique de réindustrialisation, de relocalisation, de la formation et du développement durable.

Le recrutement de chercheurs d’emplois par l’Entreprise doit correspondre à la stratégie de l’État. Cela commence par la création de nouvelles catégories et groupes de catégories de chercheurs d’emploi pour répondre avec efficacité au manque de possibilités d’embauche des jeunes et séniors. Selon ces catégories et groupes, l’État supporte à différents pourcentagessur des durées variables les charges patronales du salarié.

La mise en application développée dans l’ouvrage « Cinq ans cinq millions d’emplois par le made in France » est indispensable pour celle ou celui qui prétend vouloir atteindre le plein emploi ou le renouveau industriel. L’approche et ses outils déjà mis en œuvre sur le terrain sont jugés aussi bien par les universitaires que par les chefs d’entreprises innovants, réalistes, fiables et pérennes

 

 

 

 

 

 


L'auteur, Charles-Edouard Ranchin, est expert en industrialisation et relocalisation, salarié dans un groupe et conférencier à la Sorbonne.

La préface a été écrite par Philippe Laurier, responsable de séminaire Intelligence économique à l’École Polytechnique.

L'ouvrage est disponible sur commande, sur le site de l'éditeur Publibook, Amazon, à la Fnac et, dans les librairies.
 
 




Mercredi 15 Juin 2016






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