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Congrès des maires de France

des inquiétudes et une satisfaction



Les mesures annoncées par le Premier ministre au congrès des maires de France : des inquiétudes et une satisfaction

L’Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF) prend acte des déclarations du Premier ministre Manuel Valls au 97ème Congrès des Maires de France.
Elle regrette que le Premier ministre « maintienne le cap » et sa décision de baisse de 11 milliards des dotations sur 2015-2017.
« Un tel maintien va conduire les élus locaux à freiner les investissements. L’investissement public local devrait ainsi reculer de 30 % entre 2015 et 2017 après un premier recul de 10 % en 2014 » estime le président de l’AMGVF, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, en demandant que la baisse des dotations soient étalée sur cinq ans au lieu de trois.
L’AMGVF sera, par ailleurs, particulièrement vigilante sur la réforme de la dotation globale de fonctionnement (DGF), principale dotation de l’Etat aux communes, qui doit être engagée en 2015.
« La refonte de la DGF doit prendre en compte les charges de centralité que supportent les villes centre et le niveau de leurs dépenses de fonctionnement » a souligné Jean-Luc Moudenc attirant l’attention sur ce point de risque de démagogie et d’opposition entre l’urbain et le rural.
L’AMGVF se réjouit que satisfaction ait été donné à la revendication formulée par tous les maires dès le lancement de la réforme des rythmes scolaires à la rentrée 2013-2014. « L’aide de l’Etat pour la mise en place par les communes des activités péri-scolaires liées à cette réforme sera pérennisée au delà de l’année 2015-2016. Le fonds d’amorçage sera désormais un fonds de soutien aux communes » a déclaré le Premier ministre.
Toutefois, l’AMGVF rappelle que la somme allouée par l’Etat aux communes ne couvre qu’imparfaitement le besoin de financement nouveau issu de la réforme. Les grandes villes ont en effet chiffré à 2 millions d’euros en moyenne le reste à charge pour les villes après les aides de l’Etat et des Caisses d’Allocations Familiales.
En réalité, le retour à la semaine de 4 jours et demi devrait être assumé par l’Education Nationale avec ses moyens humains et financiers.




Samedi 29 Novembre 2014






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