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El Khomri : "Cette loi ne va pas être dévitalisée mais enrichie"

Europe1



Cliquez ici pour voir l'interview dans son intégralité

Myriam El Khomri, ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, était l’invitée de Jean-Pierre Elkabbach ce matin dans La matinale d’Europe 1 à
8h20://2 .

 

 

RÉFORME - Myriam El Khomri a nié, mardi sur Europe 1, tout recul sur son projet de loi de réforme du travail. Selon elle, les débats parlementaires à venir ne pourront qu'enrichir le texte.

Un pas en arrière ? Certainement pas. Interrogée sur Europe 1 mardi, Myriam El Khomri a défendu les ajustements faits sur sa loi  par l'exécutif, présentés la veille aux partenaires sociaux. "Chercher un compromis  était utile car le démarrage a été raté", a expliqué la ministre du Travail. "On ne réforme pas dans la brutalité. Un compromis est un pas en avant, un pas vers l'autre. C'est l'inverse d'un recul."
Le débat parlementaire "légitime et normal". Myriam El Khomri a également défendu le processus législatif, estimant que les débats n'allaient pas affaiblir sa réforme. "Cette loi ne va pas être dévitalisée mais il y a un débat parlementaire, légitime et normal, qui vise à enrichir le texte." Un discours qui tranche avec celui tenu dans sa première interview à propos de la loi, en février dernier, dans Les Echos. A l'époque, la ministre avait assuré que le gouvernement "prendrait ses responsabilités " en cas de désaccord avec le Parlement, laissant planer la menace d'un 49.3.
"C'est ma loi". Visiblement agacée par les accusations d'ingérence de Matignon  dans l'élaboration du projet de loi, Myriam El Khomri a tenu à mettre les points sur les i. "C'est ma loi", a t-elle martelé. "C'est moi qui ai mené les concertations avec les partenaires sociaux." Quant à la réécriture qui a débouché sur la dernière version du texte, elle a été "partagée par l'ensemble du gouvernement" selon la ministre. La version modifiée du texte porte donc la "marque du dialogue social, qui est celle de François Hollande depuis le début du quinquennat". 

 

El Khomri : la garantie jeunes "ne coûtera rien aux entreprises

TRAVAIL - La ministre du Travail, Myriam El Khomri, a défendu l'extension de la "garantie jeunes", promettant que son coût ne pèserait pas sur le patronat.

C'est l'un des changements faits sur la version finale de la réforme du travail. La "garantie jeunes", dispositif d'aide pour les 18-25 ans qui ne sont ni en étude, ni en formation, ni en emploi, doit être étendue. Une mesure destinée à rassurer la jeunesse, mais qui inquiète le patronat. Celui-ci craint en effet qu'elle ne soit trop coûteuse. "Ça ne coûtera rien aux entreprises, c'est un engagement que nous prenons", a promis la ministre du Travail, Myriam El Khomri, au micro d'Europe 1 mardi.
Des aides européennes. La garantie jeunes permet aux bénéficiaires de profiterd'un accompagnement intensif  dans leur recherche de formation ou d'emploi, tout en touchant une allocation mensuelle de 450 euros, dégressive en fonction de leurs revenus. Aujourd'hui, 50.000 personnes touchent ce dispositif, qui coûte 250 millions d'euros. Sa généralisation en 2017 pourrait faire passer cette somme à 5 milliards. "Nous avons des aides de l'Union européenne", a souligné Myriam El Khomri, évoquant également plusieurs leviers disponibles dans le plan de loi de finances pour absorber ce coût. "Ce gouvernement a fait beaucoup pour baisser le coût du travail avec le pacte de responsabilité et le CICE, il est hors de question de faire machine arrière de ce point de vue."
 




Mardi 15 Mars 2016





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